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 ▽ LOBOTOMY

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« If The Kids Are United »

Londres


→ ÂGE : VINGT DEUX ANNÉES SANS CREVER
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MessageSujet: ▽ LOBOTOMY   Mar 18 Déc - 13:43

© nartocartul
« Reprenons les chemins d'ici, chargé de mon vice, le vice qui a poussé ses racines de souffrance à mon côté, dès l'âge de raison – qui monte au ciel, me bat, me renverse, me traîne. » ARTHUR RIMBAUD

© AMIANTE.
Nom Complet / Augustin probablement le prénom d'un régulier, que ta pauvre catin de mère a trop crié. Perceval parce qu'elle n'a jamais tenté de lire que ce seul livre. Cromwell, nom choisi par hasard sur un bouquin qui trainait sur le trottoir. tout faire pour s'éloigner d'un patronyme à lourde histoire, qui a envie d'être reconnu comme le fils d'une pute notoire ? Âge / ça fait la vingtaine d’années que tu traines ta carcasse déglinguée en ce bas monde. vingt ans que tu subsistes tant bien que mal, trainant ton désespoir comme un boulet enchainé, portant ta colère toute prête à se déchainer. Date de Naissance / c'était un matin d'hiver dégueulasse, la neige crade tombée de la veille pourrissait les rues. Le soleil prisonnier d'épais nuages gris. un vingt quatre février qui restera dans sa mémoire comme la première et dernière fois que ta génitrice a écarté les jambes pour autre chose que baiser. Lieu de Naissance / Il était une fois un connard banal qui a voulu se taper une pute dans la petite ville de York. En proie à un désir bestial de briser le corps fragile entre les draps souillés, il n'a point prit la peine de se protéger. Quelques mois plus tard, des petits cris annoncèrent l'arrivé au monde d'un énième gamin non voulu. Rebut de la société qui prenait sa première bouffée d'air pollué, dans ces même draps maculés de sang, de sperme et autre substances dans la petite ville de York, perdue dans la contrée anglaise. Localisation / T’erres sans espoir dans la capitale anglaise, volutes fantasmagoriques qui s'échappent des lèvres, le regard perdu au loin, alcool à porté de main, ainsi armé pour affronter un monde qui est maintenant le tien. Profession ou Études / T’offres l'ambroisie, le nectar interdit à toutes les autres âmes perdues. Le fin comptoir de bois inefficace pour t'empêcher de sombrer dans leur déchéance, aspirés vers un vide inexorable, ce sera une chute mémorable. Et entre deux descentes aux enfers sur la voie rapide de l'alcool, tu montes parfois sur le ring. Chaussé de gants résistants, tu cognes tout ce que tu trouves en face, tu te délecte du bruit des os qui craquent, t'as soif de leur sang sur le visage. C'est un semblant d'orgasme que te procure cette violence, tu jouis de tes victoires et de ces quelques instants de gloire. Situation Financière / tu te considère dans la moyenne, au-dessus des pauvresses au sein froid, loin des bourges qui se baignent dans l’or. t’as assez pour vivre, assez pour tes débauches et parfois il t’en reste même assez pour te nourrir. Orientation Sexuelle / tu te plais à dire que tu te perd seulement entre des paires de seins, que ton plaisir vient seulement du creux de leurs reins tout à fait féminins. t’as rien de cette tapette qui fornique avec le même sexe. et pourtant quelque part au fond de toi, tu sais que c’est bien plus complexe. que ce n’est pas simplement une confusion, mais bien une très jolie illusion. alors tu t’accroches, tu sers les poings, tu te dis qu’à force tu finiras par y croire aussi. et alors tout ce cauchemar sera fini. tu n’auras plus ce désir de leurs corps, du son de leurs voix rauques de plaisir, il n’y aura plus d’hommes entre tes draps. Statut Social / t’es qu'un petit con de célibâtard, toujours à trainer dans les lits, toutes ces femmes que tu prétends aimer le temps d’une nuit, de tous ces hommes que tu oublies au petit matin, de peur d'assumer de les avoir à un moment désirés dans tes draps. Groupe / y’a cette envie de cracher sur la société, sur ce système pourri. colère de l’opprimé, soulèvement incertain. y’a cette amour de la liberté, que l’on caresse du bout des doigts, cet instinct pour la protéger. Rébellion plus ou moins organisée, celle des béruriers noirs. Échappatoire / c’est le corps de tous les vices. le sang noyé dans l’alcool, les pupilles noires de la mari-jeanne et dans une dernière jouissance, le plaisir qui envahit tout l’être. et il en faut toujours plus, y’a cette soif insatiable du péché. boire, fumer et baiser. Avatar / alban blondiaux le magnifique.
Un peu plus sur vous
Signe distinctif / Crête blonde sur le crâne, fumée âcre qui s’échappent de tes lèvres, les frottements du cuir de ta veste, les docs qui martèlent le sol, le léger cliquetis d’une chaine qui pend à ton pantalon. Ta peau parsemée d’ecchymoses, vestiges de combats passés. Quand les tatouages ne viennent pas s’en mêler. C’est la mort sous la forme de divers crânes et deux flingues. À la naissance du cou, y’a cette bouche qui gerbe toute ta rancœur, ta rage envers l’humanité. Un symbole anarchiste au creux de tes reins.
Phobie / Gérascophobe. Ça commence par quelques cheveux blancs. Des rides qui se creusent. La peau qui se frippe. Le corps entier qui se décrépit. Ce sont les signes de la phase terminale, ceux de la fin imminente. Tu ne veux pas finir comme ça. Tu ne veux surtout pas vieillir. Forever Young. Forever twenty-seven. Alors peut-être que tu crèveras comme eux, asphyxié par ton propre vomi comme Hendrix ou une balle dans le crâne et trop d’héro dans le sang comme Cobain. Tout sauf vieillir.
Langue(s) parlée(s) / Tu maitrises parfaitement les langues de Shakespeare et de Molière, c’est déjà bien.
Origines / cinquante pourcent anglais et cinquante pourcent inconnu. Alors parfois tu te plais à croire, que t’es peut-être à demi-slave, scandinave ou français. Comme pour t’apporter un minimum d’exotisme.
Religion / Tu craches à la gueule du bon dieu, c’est rien de plus qu’une sacré belle illusion pour les quelques crédules qui restent. Ceux qu’ont encore un peu d’espoir, de joie. Ceux qui croient encore au bonheur.
Opinion Politique / Les politiques tu les emmerdes, de droite de gauche, t’en as que faire. Tous des connards d’hypocrites. Des putains d’bourgeois avec une cuillère en or dans le cul. Si tu n’étais pas occupé à te noyer dans l’alcool, à casser la gueule de tes partenaires sur un ring, t’aurais pu t’engager pour une autre putain de révolution, tu te serais levé pour tes idéaux. Tu prônerais l’anarchie, comme un Kropotkine, un Proudhon, digne de ce nom. Mais tu sais qu’au fond tout est vain. Qu’ils finiront tous corrompus jusqu’à la moelle, comme tous les autres.
Modèle, Idole, Inspiration / Et Néron contempla Rome qui brûlait, du haut d’un balcon. la ville était en proie aux flammes et lui chantait les doigts fins parcourant sa lyre, fêtant le trépas de sa mère, son fait de gloire.
Style Musical / le rythme qui te pulse dans les veines. Guitares crasseuses. Voix éraillées. Cris, hurlements. Basses toujours plus rapide. tu te dis avant tout punk, t’adhères au mouvement grunge, tu saupoudres un peu de métal par dessus tout. et parfois, en compagnie de la sainte marie-jeanne, grappillant quelques moments d’accalmie, tu te laisses aller sur les grands du monde ancien, les mélodies grandiose du classique.
Musicien favori / Chopin se dispute la place avec Cobain, qui des deux C remporteront finalement la victoire ?
Chansons favorites / Waiting for the man des Velvet Underground ; Pull my strings des Dead Kennedys ; All guns blazing des Judas Priest.
Auteurs favoris / Oscar Wilde, sûrement un des rares pédés dont tu admettras la classe indéniable, le marquis de Sade et bien sûr le grand, le fameux Edgar Allen Poe.
Livre favori / « Histoires Extraordinaires. » de Poe.
Réalisateur favori / Stanley Kubrick et Pedro Almodovar.
Film Favori / Orange Mécanique de Kubrick.
Devise / « Je ne suis pas raciste, je vous hais tous de la même manière. »
Objet fétiche / Un joli zippo métallique que tu te trimballes sur toi depuis pas mal de temps. souvenir laissé par un client distrait. il a allumé ta première cigarette et quelques temps plus tard le premier joint.
Plus grande peur / Devenir vieux, handicapé ou cancéreux.
Plus grand secret / Ta grande déviance, celle que tu hisses au rang de tous les autres monstres, les pédophiles, les nécrophiles, les zoophiles et tous les autres cinglés. Vous êtes tous des détraqués, des ratés de la nature. Ceux qui n’auraient jamais dû exister.
Plus grand rêve / Que le monde se brise, brûle, s’extermine. Que tout soit à feu et à sang, rythmé par ton rire fou.
AMBITIEUX ALCOOLIQUE
AUDACIEUX AGRESSIF
CAUSTIQUE BAGARREUR
COMBATIF BELLIQUEUX
DÉTERMINÉ BORNÉ
DIRECT BRUTAL
EMPORTÉ BUTÉ
ENTÊTÉ COLÉREUX
EXCESSIF CYNIQUE
HABILE DÉSABUSÉ
INDÉPENDANT DÉCADENT
INDOMPTABLE DÉPRAVÉ
OBSTINÉ DÉLIQUESCENT
PERSPICACE ÉGOÏSTE
PRAGMATIQUE EXTRÉMISTE
RÉALISTE FAROUCHE
SPONTANÉ NÉGLIGEANT
Vous et le Wasteland
Que pensez-vous du Wasteland / C'est la lande de toutes les libertés. Celle d'un monde tant rêvé. Là où tout n'est que luxe et volupté. C'est l'éclat de tous tes désirs, les étincelles de plaisir. C'est toute cette magie qui l'emplit. Toutes les senteurs d'ailleurs. Tout ce qui fait battre les cœurs plus forts. Le Wasteland est bien mieux que ta vie. C'est fait pour les gens comme toi. Un monde de saoulons. Les âmes perdues qui retrouvent un chemin. Les orphelins de la nature. Les mal-aimés de la société.
Comment l'avez vous découvert / C'était la première fois que t'avais bu jusqu'à oublier. Le nectar alcoolisé qui pulsait dans tes veines. Le cerveau baignant dedans. T'as bien cru que ton heure était venue devant la belle blanche. Si belle qu'on eut dit un ange. Et lorsque t'as découvert la terre derrière. T'aurais jamais cru finir au paradis. Persuadé que t'allais pourrir en enfer. Mais surtout t'as senti sa présence, ton unique amour et ta grande folie. Rien d'autre que ce beau parfum de liberté.
Que pensez-vous du Gourou / Tu ne le supportes tellement pas. Lui et ses rêves de paix. Ses utopies foireuses. Toutes ses chaines qu'il veut vous imposer. Alors qu'enfin vous aviez retrouvé la liberté. Ça ne se passera pas comme ça. Tu ne te laisseras pas mener par des hippies dégueulasses. Leurs cheveux sales, leurs slogans idiots et leur manie de copuler dans la boue te débectent. Le gourou, tu lui trancherais la gorge sans aucun remord.
Que pensez-vous de votre Guide / C'est peut-être la seule personne qu'a mérité un peu de ton admiration. Ton guide c'est un peut ta lumière. Vous vous ressemblez, c'est indéniable. Dans votre amour de la liberté. Dans vos corps tous deux possédés par la rébellion. Dans vos excès et vos extrêmes. Il a cette force dans la voix, dans son regard. Il vous donne envie de le suivre jusqu'au bout du monde et plus loin encore. Les rebelles ont besoin d'un chef. Les rebelles ont un bon chef.
Parlez-nous de votre échappatoire / C'est sûrement la chose la plus malsaine qui soit. Une excuse pour se vicier encore plus. Ton sang tellement dilué dans l'alcool, qu'un vampire s'en retrouverait instantanément grisé. Sans oublier la drogue. La fidèle compagne. T'es pas un immense consommateur. Surtout de l'herbe, un peu de poudre parfois. Quelques cachets d'ecsta. Parfois, lorsque t'en as assez pris et que tu te perds entre leurs reins, lorsque le plaisir atteint son comble. Tu t'évanouis aussi.
Derrière l'écran
Pseudo / AMIANTE, pour vous intoxiquer Prénom / ah ha, tout ce que je peux te dire c’est que ça commence par un L. (oui comme dans death note, ou pas) Âge / seize ans, et (presque) toutes mes dents Pays / dans les terres orientales, se dresse l’empire du milieu et sa capitale. Présence / j’suis un bon geek, ne vous faites pas de soucis Avis sur le forum / totalement bandant. Comment t'es arrivé ici ? / j’ai cliqué sur le lien, si si j’vous assure Ange ou Démon ? / moi j’suis trop démoniaque, ololz. Double-Compte / pas encore de syndrome de dédoublement de personnalité aux dernières nouvelles. Un p'tit mot en plus / je vous baise

© wild spirit.

_________________
tout révolutionnaire finit
oppresseur ou hérétique







Dernière édition par Augustin P. Cromwell le Lun 25 Fév - 2:27, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Mar 18 Déc - 13:43

© tumblr.
« Strangulation, Mutilation, Cancer of the brain
Limb dissection, Amputation, From a mind deranged » ▲ slayer
la vie, cette antique catin
Flammes qui s'élèvent en rougeoyant. Flammes qui dansent en tournoyant. Flammes qui détruisent en crépitant. Y'a cette fascination dans tes yeux. L'émerveillement de tes sens. Elles dévorent le taudis dans lequel t'as dû vivre, elles ravagent tout de l'intérieur, elles anéantissent toute chance de s'en sortir. Le tout sous ton regard contemplatif. Alors tu te souviens de tout ce qui loge à l'intérieur. De la moindre éraflure des meubles, des aspérités au creux des murs, des griffures du plancher. Et de toutes les autres irrégularités d'un foyer bien imparfait. Tu les imagines envahis par les flammes, ces longues langues qui les lèchent. Des draps tâchés de rouge et de blanc qui noircissent et tombent en cendres. Ces draps dans lesquels t'as vu le jour, ceux dans lesquels t'as dû grandir et dormir tout au long de ta misérable petite vie. Oublié le cramoisi répugnant de son sang, le nivéen sordide de leurs semence, l'odeur infecte de lubrifiant. Enfin débarrassés de toutes ces traces d'un passé méprisable, de toutes les souillures dont ils furent la victime. Ils atteignent l'absolution, l'apothéose à travers le feu purificateur, le néant qui vient s'offrir à eux. Et enfin au milieu de tout, le clou de ce spectacle flamboyant, se dresse la silhouette de ce qui fut jadis une femme, avant de se faire catin, de devenir une moins-que-rien. Aussi nue qu'un ver de terre, jambes écartées par l'habitude, les seins usés par trop de mains, le corps miné par tout ce qui a pu lui passer dessus, bouche ouverte, le regard hagard. Sans doute n'a-t'elle pas eu assez de bites à sucer pour la journée, de sperme pour remplir son vide intérieur. C'est sûrement la scène la plus hideuse que tu connaisses. Celui de ta putain de mère et de sa dégénérescence plus que consentante. Il y aurait pu avoir des circonstances atténuantes, celles d'une besogne temporaire pour remédier à son statut précaire. Mais non, tu savais bien qu'elle aimait ça, son statut de trou, de vide-couille pas même attrayant. C'est la raison pour laquelle elle poussait toujours ces gémissements abjects, ces grognements de plaisir immonde, c'est pour ça qu'elle n'a jamais cherché à arrêter. Il ne faut pas croire que tu détestes ta génitrice. Non, c'est bien pire que ça. Ta mère c'est sûrement la chose la plus atroce, l'entité la plus dégueulasse qui croisera jamais ta route. Jamais quelqu'un ne pourra t'inspirer un dégoût plus intense que sa vue. Alors tu prends un plaisir bien malsain à l'imaginer en proie aux flammes massacreuses, victime d'un supplice lent et douloureux. D'admirer ses traits se déformer, ses chairs se consumer, son corps entier s'affaisser, vulgaire tas de merde dans toute son impuissance sur le délicieux rythme de ses hurlements de souffrances. Après tout, elle n'a que son seul être pour blâmer ta grande folie, cette rage qui t'emplit et cette haine qui t'aveugle. Alors un rire dégueulasse vient irriter ta gorge, monstre qui éclate très vite au grand jour. Violent, puissant, il vient te plier en deux, empêche l'air de rentrer et fait monter les larmes à tes yeux. Tu n'as jamais ri comme ça, avec tant de folie dans la voix, que devant ton ancienne vie détruite par les flammes. Le doux parfum de la liberté grise tes sens et enivre ton imagination. La réalité est toute autre. Et le rictus s'arrête aussi vite qu'il est venu. Tu fais volte-face et tu marches vers l'horizon, un sac sur l'épaule, tes maigres possessions. Docs qui claquent sur le sol, léger cliquetis de chaines sur ton flanc. Sans un regard de plus pour ce que tu laisses derrière toi, sans un regret pour ton enfance jamais vécue. Zippo allumant déjà la clope au coin des lèvres, à défaut d'pouvoir brûler tes horribles souvenirs. T'aimerais tellement pouvoir oublier. Te défaire de toutes les brûlures, de toutes les blessures, de ce calvaire qu'est devenu trop familier. Oublié que t'es rien d'autre qu'un écorché vif, qu'un squelette à peine vivant. Un monstre de cruauté et de la déchéance. T'en portes les marques, tu les brandis à leur vues. À tous ces imbéciles heureux qui ont le malheur de croiser ta route. Tu ne veux plus lire le mépris dans leurs yeux, tu veux y instaurer la peur, de les faire saisir d'une grande terreur. Ils ne savent pas ce que c'est, ne comprendront jamais. Que la vie c'est rien d'autre que l'ultime catin, qu'en vous baisant, elle ne vous laissera plus rien. Bienheureux soient les ignorants. Ceux qui ne connaissent pas la couleur de ses nuits sans confort, sans chaleur ni espoir. Toutes ces journées brûlantes de désespoir. Ils ne savent pas ce que c’est de grandir quand même, sans rien ni personne. Alors que tout tremble et tout dissone. De piller pour manger. De s’endormir en ignorant les bruits de sa propre mère qui s’fait fourrer. De grandir dans la solitude, avec une seule certitude. Celle de ne jamais connaitre son père. Mais au fond ce n’est pas plus mal. Ce ne sont que des conneries les valeurs familiales. La femme qui t’a mis au monde ne t’a jamais témoigné une once d’affection. Et celui qui la baisé en ce jour fatidique, suit cette abjection. Non les autres ne peuvent pas savoir. Eux se contentent de vivre pendant que toi t'as dû survivre. Aveuglé par la société, qui les pousse à acheter. Alors parfois, t’as envie de les cogner, rien que pour les secouer, les faire réveiller. Les extirper de cette léthargie face à la tyrannie. De les faire soulever, pour tout faire renverser. T’as envie de leur ouvrir les yeux, d’arracher leur paupière, pour qu’enfin ils voient toute l’ampleur de la misère. De voir leurs réactions, devant toute l’horreur de la situation. Semer le délicieux doute dans leur esprit, pour faire germer la rébellion. Viendra ensuite, la guerre, la bataille pour la très chère liberté, le seul et unique amour de ta vie, chère âme pour qui tu ferais tout. C’est en son beau nom, que tout sera mis à feu et à sang, pour le plus grand plaisir de tes sens.
« Asphyxiation, Suffocation, Gasping for air
Explain to me the feeling after sitting in the chair ? »
la violence a coutume d'engendrer la violence ▲ ESCHYLE
Violence qui s’insinue partout. Violence qui contrôle tout. Comme une soudaine fièvre. Sang craché des belles lèvres. Carmin qui s’échoue au sol. Des coups qui prennent leur envol. Corps affaissé qui s'effondre au sol. Souffre, crie, pleure. Ça ne te donnera que plus de bonheur. Délicieuse sensation du poing qui s’écrase dans la chair. Mâchoire qui se disloque en un son clair. Corps qui s'affaisse contre une vitre. Verre qui se brise. Taches écarlates qui maculent la chemise. T'aimes voir leur peur, les voir envahis d'horreur. T'aimes les entendre crier, de leurs aigus contrariées. Leur indignation teintée d'humiliation coincée à travers leur gosier. Mais quelque part, à travers leurs cris, on devine qu'elles y prennent plaisir aussi. Comme ta putain de mère, lorsque les hommes la frappaient. Alors il y a ton rire qui rythme les coups portés. Tu ris toujours, la gorge déployée. Tu ris parce qu'elles font pitié. Tu ris et tu continues de les frapper. Faut croire que t'es un bon garçon, t'as bien retenu ta leçon. À la manière de ses nuits sans couleur ni chaleur. Seulement ponctuées par le rythme de ses cris. Douleur et plaisir à jamais unis. Pour le plus grand malheur de ton ouïe. Tous les hommes qui se succédaient, plus ou moins dégueulasses d’aspect. Les chauves, les gros, les gras, les poilus, les vieux, les jeunes, les maigres, les travailleurs, les chômeurs, les bigleux, les handicapés, les tarés, les doux, les violents, les touristes, les étrangers, les profs, leurs élèves et même les policiers. Ils lui sont tous passés dessus, un à un, certains revenaient, certains se moquaient. Ils disaient qu’elle était belle, t’as jamais rien vu de plus laid. À ce stade-là, la ville entière aurait pu être ton père. Peut-être qu’au fond ils l’étaient tous un peu, succession de modèle décadents qui défilaient devant tes yeux. Tu te souviens de ces voix, qui ne demandaient qu’à être sucée. Tu te rappelles de la satisfaction qu’elle éprouvait, pour obtempérer. Du bruit mat des coups qui pleuvaient sur son corps. Et de la pute qui en redemandaient. Des grognements de plaisir qu’ils poussaient en la défonçant. De tout ce qui t’empêchait de dormir, du moins au début. Parce qu’à la longue on s’habitue à tout, c’est bien là la pire qualité humaine. Ta mère était habitué à subir, à obéir. Les clients à violenter. Des rôles qu’ils endossaient à la perfection. Et toi, en bon fils, t’as suivi l’exemple. Dès que t’as été assez mature pour pouvoir aussi lever haut dans le pantalon, t’as fais comme eux, t’es allé voir les filles. Et très vite, tu les as frappées et tu les frappes toujours. Parce qu’au fond, elles te rappellent trop la figure maternelle tant abhorrée. La violence te hante toujours, même depuis que t’es parti. Que t’as foutu le camp, comme ça, un beau matin de printemps. Tout juste majeur, du haut de tes dix-huit ans. Tu t’es improvisé barman, dans un établissement sordide. À croire que c’est devenu ton élément, à force de te baigner dedans. Mais très vite, c’est devenu insuffisant. Trop de rage, trop de colère contenue. Alors t’as découvert la boxe, d’amateur t’es passé à l’illégale. Sans foi ni loi. C’était pire que jouissif. Toute ta haine auparavant entravée, enfin libérée. Tu te perds dans tes combats, t’y perds le peu d’raison qui te reste. Tu n’es plus que combat, coups qui partent et reviennent. Plus rien n’existe en dehors du ring. La réalité s’est évaporée. Il ne reste que l’homme à abattre. Le souffle erratique, la poitrine qui se soulève à rythme régulier. Le visage face au tapis. Les cris qui fêtent ta victoire. Le sourire qui fleurit sur tes lèvres. Y’a pas meilleure sensation.
« Experimentation, Slow infection, Internal decay
Execution, Need transfusion, Body rots away »
il n'y avait pas d'anormaux quand l'homosexualité était la norme ▲ Proust
Y’a toujours ce vide. Ce goût de néant sur la langue. Ça a de quoi te rendre dingue. Cette perpétuelle insatisfaction. Tu ne parviens pas à en faire abstraction. Comme un gouffre sans fin au creux de toi. Tu te perds dans ton désarroi. Ton corps qui se glace d’effroi. Dans un sursaut d’émois. Mais bientôt la réalité revient à toi. Tu t’agrippes aux draps. Tu te redresses dans le lit. Regard qui vole sur le corps à côté. Sur la victime de ta cruauté. L'ange de la nuit passée, toute pimpante de beauté. Mais voilà que sous la fine surface du désir, apparaît ton grand mépris. Ce dégoût à peine voilé. T'as pris l'habitude de l'ignorer. Tu récupères tes quelques affaires. Tu t'enfuis de ce taudis sans vie. Avec comme un soupçon de cleptomanie. T'oublies pas de faucher une babiole brillante, au cas où elle vaudrait quelque chose. Tu revois la lumière du jour, t'as survécu à tes psychoses. T'auras évité de peu le trépas par l'overdose. Tu te laisses errer dans les rues sales. Les quartiers mal famés de la capitale. Tu prends des bouffés d'air pollué, pour approfondir la noirceur de tes poumons, pas encore assez gangréné par la cigarette. La preuve, tu respires encore très bien. Si ce n'est pas malheureux. Tu te fonds dans le milieu. Parce qu'au fond t'es comme eux. Tu ne vaux pas mieux. Vous n'êtes que des déchets de l'humanité, de la pourriture qui dénature les rues. Ceux qui trainent le malheur à leur pied en portant le vice comme étendard. La société a engendré nombre de bâtards. Tous ceux qui ne devraient pas exister si le monde était parfait. Tout ce qui déplait aux bonnes gens à attraits. Tout ce qu'ils cherchent à éliminer sans succès. Dès lors que le soir pointe son nez, t'es au poste derrière ton comptoir, pour que les clients puissent boire. T'as les pensées qui vagabondent tendues vers les abîmes de tes désirs inassouvis. Les interrogations rebondissent dans ton esprit. Comme un tourbillon sans fin. Tes yeux se perdent sur les environs, louchent vers ces corps que tu ne saurais regarder. De tous ces hommes que tu ne saurais aborder. Les courbes, les muscles qui se devinent sous les vêtements. Avant que tu ne le réalises, t'as les pupilles qui noircissent, le cœur qui bat trop vite, l'excitation qui monte. C'est comme un pain que tu te prends en pleine gueule. L'horreur qui se peint sur tes traits. Tu ne veux pas y croire. C'est sûrement qu'une illusion. Le fruit d'une petite confusion. Tu essaies de te rassurer, à grands renforts d'alcool puissants. Tu te noies dans la boisson. Ta façon à toi de t'oublier. De ne plus y penser. Le monde parait infiniment meilleur, vu à travers l'épais voile de l'enivrement. C'est grisant de lâcher prise. Tu perds lentement le contrôle. Tu titubes en marchant. Tu te reposes un instant, adossé contre un mur. Tu ne l'as pas vu te suivre. Le joli postérieur que t'as maté toute la soirée. Il a ce regard brillant, un sourire envoûtant à la pâle lumière des lampadaires. Tu ne peux pas t'empêcher de le trouver beau. Tu restes planté là à fixer ses lèvres, t'entends vaguement sa voix comme un bruit lointain. Jusqu'à ce qu'elle se pose sur les tiennes. Que tu danses avec elle. Que vos corps ne s'entremêlent. Ta raison vient de foutre le camp. Pendant que tes mains se font pressantes. T'étais sur le point de craquer. De te laisser aller. Au beau milieu de cette ruelle sordide. Quand enfin tu réalisais ta connerie. T'es pas un putain de pédé. T'es pas atteint d'un quelconque vice italien. Tu le repousses violemment. Tu l'insultes copieusement. Tu le cognes brutalement. Avant de t'enfuir en courant. Tu ne seras pas un déviant. T'aimes les femmes et seulement elles. Tu veux le croire. L'auto-persuasion est dans ton pouvoir.
« Sliced incision, Zero vision, Loss of vital signs
Skin contortion, Bone erosion, Your life becomes your fine »
Toute débauche parfaite a besoin d'un parfait loisir. ▲ baudelaire
Ça commence toujours comme ça. Quelques verres de trop, de la poudre dans le nez et autres substances bien saines. C’est ton esprit qui se déchaine. Tout pour retrouver ton monde de saoulons. La grande justification de ta consommation. Le meilleur des mondes et des rêves. C’est ta conscience qu’on achève. Là où tout est possible. Tout devient imprévisible. Du bout des doigts tout te semble accessible. T’as envie de rire, de courir. L’euphorie dans les veines, l’extase dans les yeux. L’ennui vient de crever, tout te semble joyeux. Tu respires la liberté à plein nez. T’as l’impression de planer. L’air frais qui emplit tes poumons. L’oxygène n’est rien d’autre qu’une drogue. Pourquoi croyez-vous que des masques tombent lors d’un crash d’avion ? Pourquoi ils ont alors tous l'air calmes et sans agitation ? Alors tu te permets des choses que tu ne ferais pas dans le réel. Pour la raison précise que c’est irréel. Que ce monde n’existe pas vraiment. C’est qu’une très belle utopie, malheureusement. C’est comme le communisme, les théories du barbu socialiste. Bible de ces ouvriers à peine lettrés. C'est pourquoi tu laisses enfin vagabonder tes désirs, que tu te plais à te perdre au creux de leurs reins. Dans un enchevêtrement de corps masculins. Parce que rien n’importe dans le wasteland. C’est tellement plus facile de fuir. De tout laisser enfouir. De ne pas accepter les conséquences. Refuser ton ambivalence. De te foutre de des répercussions. Dresser ton majeur en signe d'insoumission. Au fond, t’es rien de plus qu’un lâche. Un de ceux qu’ont peur de regarder la vérité en face. Tu refuses de réaliser que t’aimes ça. De forniquer avec le même sexe. De comprendre la signification de ce contentement que t’as jamais éprouvé avant. Tu veux encore essayer d'y croire. De t'accrocher encore avec l'énergie du désespoir. Tu ne veux pas aimer les hommes, leurs culs, leurs queues et leurs muscles. Tu veux être attiré par les femmes, être normal. Loucher vers les gros seins, vers la folie de leur chute de rein. Mais tu la sens cette déviance qui te ronge, cette passion qui te dévore. Alors tu te trouves les excuses, l'alcool, le monde perdu, tout est bon pour berner ta conscience. Et tous les matins en te levant, tu rages de voir ces corps masculins. Tu rages de les trouver beaux, de les aimer un peu trop. Tu rages parce que t'as encore céder. Ta faiblesse te donne la gerbe. Tu te dégoûtes de tout ton être. Tête penché au-dessus des toilettes tu voudrais pouvoir vomir tes tripes, ton sang et tout ce qui reste. Tu voudrais recracher cette bête immonde qui te pourrit l'esprit. De ces envies déviantes qui te gangrènent l'existence. La gueule de bois qui te mine le cerveau. Ça n'a rien de nouveau. Tu peines à t'extirper des draps. Tu titubes sur tes premiers pas. Tu te redresses un minimum plus tard. T'as fait trop de bruits, tu l'a réveillé. Il te regarde avec un sourire satisfait. Mate ton corps pas encore vraiment habillé. Ça te donne envie de le frapper. D'hurler et de l'insulter. Avec un faux air de biche effarouché. Il te dit que tu peux aller te doucher. Mais t'es comme paralysé. Oublié les rêves de liberté. Des grands discours d'égalité. Parce qu'on est toujours mieux chez la majorité, la partie non-discriminée. T'es coincé avec le diable au corps. Tu lui dis que c'est une erreur. Que t'avais juste trop bu. Que t'es toujours hétéro. Avant de partir au loin. Sans te retourner. À la boxe, frapper toujours plus fort sur ces hommes que tu ne veux pas regarder. Et boire pour encore oublier. Boure pour recommencer. C'est aussi pathétique que ça.

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Dernière édition par Augustin P. Cromwell le Mar 1 Jan - 9:41, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Mer 19 Déc - 3:32

Bloooooooooooondiaux ping
Bienvenue sur tw !
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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Mer 19 Déc - 10:41

daaaaaawid (sérieux ça manque de smiley pervers par ici dis donc ->)
et merci bien 8D

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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Jeu 20 Déc - 0:42

Comment je suis tombée amoureuse de toi, c'est un truc de malade ping

Orange Mécanique (j'crois qu'on a pas mal d'amateur de Kubrick, mine de rien, sur ce forum :P), la devise que je connaissais pas mais que j'adopte direct, Oscar Wilde, Sade, le Zippo (putain, vive les Zippos), « Que le monde se brise, brûle, s’extermine. Que tout soit à feu et à sang, rythmé par ton rire fou. » hiiiiiii , les citations de Baudelaire et de Rimbaud... On nique tout de suite ou on attend? *SBAM*

En plus, j'avoue pour les smileys pervers èé J'vais tenter de rectifier ça, tiens.

Merci de t'être inscrit, avec Sieur Blondiaux, en plus. Je t'adule ** Viens on s'fait un lien de malades

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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Jeu 20 Déc - 15:38

roh arrête je vais rougir -out- mais azy c'est totalement réciproque, depuis que j'ai lu ta fiche en entier, donc faisons des bébés :pervers: 

tant mieux, kubrick est un dieu aussi ** après j'aurais bien mis fincher surtout "american history x" qu'augustin aurait adoré, mais bon c'pas tout à fait les bonnes dates (a) mais ouais ravi que ses goûts littéraires plaisent, j'avais un peu peur de l'incohérence, mais bon j'aime pas joué des incultes donc voilà, j'aurais un boxeur/barmaid cultivé face moi j'serais d'avis qu'on l'fasse tout d'suite. Ça arrivera tôt pu tard de t'façon. 

han oui met pleins de smileys pervers de petites têtes qui baisent -out-

roh mais de rien fallait que je ramène mon auguste présence pour parfaire la magnificence de ce forum (ego surdimensionné du jour, bonjour) et tu vas m'aimer (encore plus) mais en lisant ta fiche, j'ai eu une illumination pour une idée de liens, je te mperais ça bientôt Pervers

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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Sam 22 Déc - 16:52

Haaan te base pas sur ma fiche, j'ai jamais autant raté une fiche depuis plusieurs années xD J'ai eu du mal à l'écrire, je la réécrirai sans doute un de ces jours, ou j'améliorerai un peu.

Mais ouiii je réponds à ton mp ** Bon courage pour ta fiche, hésites pas à me harceler parce que je t'aime déjà **

PS: Si tu veux proposer des smileys pervers... fais péter!

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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Lun 24 Déc - 12:49

roh mais non elle est très bien j'te dis êe
attention, j'risque de t'prendre au mot

(ah bah on a le stock là dis donc )

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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Lun 24 Déc - 13:02

J'adore, bienvenue ♥
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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Lun 24 Déc - 13:11

mais adore moi, je t'en prie Pervers

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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Lun 24 Déc - 15:07

t'es bon
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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Lun 24 Déc - 16:23

je te retourne le compliment

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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Lun 24 Déc - 16:31

je te le retourne fois mille
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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Lun 24 Déc - 16:59

oh bah je te retourne tout court dans ce cas là

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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Lun 24 Déc - 22:06

(vu la tête que je tire, j'ai pas l'air d'aimer :lol: ) lui, il est mieux
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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Mar 25 Déc - 23:41

bonjour, dieu. bienvenue, dieu.
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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Mer 26 Déc - 8:05

bonjour princesse, merci princesse

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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Mer 26 Déc - 12:26

grr grr, bienvenue vous
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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Mer 26 Déc - 14:33

Chagasse, le marquis de Sade, quoi. Ce mec me fait juste flirpper jore bien violent. (cependnt, pour la culture populaire de la population, les 120 jours de sodome, ou quelque chose du même genre a été adapté au cinema quoi.)

Nan mais sinon, t'es bandant, et ta citation encore plus quoi.
Bienvenue dans le Wasteland.
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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Sam 29 Déc - 16:15

sade était spécial ouais, mais j'sais pas j'admire trop cet homme tain faudrait que j'vois ça parce que les 120 jours de sodome :lol:
merci et j'te retourne le compliment, ma belle Pervers

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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Dim 30 Déc - 1:38

j'ai encore relu ta fiche, j'avais envie de lire un truc bien avant de faire dodo, vois-tu et là, mon souffle s'est accéléré et au final, j'ai encore oublié de respirer. ça fait longtemps qu'une telle chose ne s'est pas produite, ça l'a fait une ou deux fois en lisant une lettre d'amour passionnée et torturée de je-sais-plus-qui pour une tiers raison, et ça fait tout bizarre de re-ressentir une telle sensation :lol: ouai, je fais cinglée, mais ceyy pas grave, on va dire qu'on y est habitué et tout ça pour dire que le type avait le plus beau style et prenant d'écriture, donc, je te laisse faire le rapprochement avec le tien qui est divin, aller
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MessageSujet: Re: ▽ LOBOTOMY   Mar 1 Jan - 10:29


GLORY, GLORY, HALLELUJAH!

:dance2: :dance2: :dance2:

T'est soulagé, hein? Et bien, je l'espère, mon ami, parce que tu viens de franchir l'étape la plus laborieuse de ton parcours dans mon ce monde. Sauf que ne te réjouis pas trop vite. Avant de pouvoir gambader librement, lancer des grands "FUCK OFF" sur tous les toits, cracher sur les tombes de mes ancêtres et échapper des rire beuglants au nez de tous ces petits poulets qui ne sont aussi rapide que toi, tu vas devoir descendre de tes grands cheveux et écouter - et surtout retenir à la lettre - tout ce que j'ai à te dire. Déjà, je dois te féliciter - ou pas - parce que ta présentation est longue bandante . Y a pas à dire, tu tu manies les mots comme un chef! Tu es donc officiellement Validé!

ALTE! Penses-tu que je ne t'ai pas vu déguerpir en direction de la sortie? Désolé de te l'annoncer de façon aussi crue, mais tu n'en as pas fini avec moi. Des heures de plaisirs nous attendent encore. Étant une personne attentionnée et sensible, je tiens à ta légitimité. Si tu ne veux pas qu'on te vole ta tête, je te conseille de venir l'accrocher dans notre salle des trophées. Notre taxidermiste se chargera de l'empailler et de la placer dans une jolie cage à sécurité maximum pour toi. Et voilà, tu viens de remplir toutes tes obligations!

OK MAINTENANT STOP! Tu prendras la porte seulement quand je te le dirais. Il me reste quelques centaines de petites choses à te dire. Personnellement, je pense que tu aimerais que ton séjour ici soit des plus agréable possible, non ? Dans cette optique, je ne peux que te recommander la salle #69 où tout tes désirs sexuelles les plus tordues tes besoins socials pourront être comblés. Ensuite, la salle des réclamations pourra t'aider à obtenir des trucs des types "essentiels" à ta survie. Si tu as envi d'être encore plus sauvagement équipé à affronter le monde, je te conseille de faire un tour à la salles des plannings, où tu pourras gérer tous tes faits et gestes. À moins que tu ne veuilles être sans-abris, sans emplois, sans vie sociale, vivre une vie complètement végétative et mourir vierge, je te conseille fortement des te rendre dans toutes ces salles. Au pire, si t'as un problème, envoie-moi un pigeon et -peut-être- que je te répondrais.

Ok, maintenant je pense que c'est bon. Je t'ai assez cassé les oreilles et t'as probablement envie de me casser la gueule présentement. Ne t'inquiètes, il me reste que deux trois petites, minis, infirmes trucs à te dire avant te libérer. Je dois première te re-félicité pour ton acharnement, peu gens se sont rendus où toi tu t'es rendu. Maintenant, ta vie t'appartient; vie-là, chéri-là et surtout, prend en soi, car c'est la seule que tu as. Toutes les salles de ce merveilleux univers te sont maintenant ouvertes, donc viens RP, flooder et chatter avec nous! Se fut un grand plaisir de t'accompagner dans ce périple, mais ton aventure ne fait que commencer ! Invité, il ne me reste plus qu'un mot à te dire: Salut



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