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 luce ☠ there's no ghost left to haunt you

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MessageSujet: luce ☠ there's no ghost left to haunt you   Ven 28 Juin - 17:24

there's no ghost left to haunt you.

Tu as la tête toute vide. Pleine d’horreurs, dévorée par des monstres sans nom. Tu es tellement dévoré de l’intérieur qui tu ne sais plus comment agir. Les grandes cernes sous tes yeux te poussent à t’écraser dans un coin de ce que tu nommes ton « chez-toi ». Tu hoquètes. Sans réellement pleurer. Tu la sens de plus en plus présente, et tu n’aimes pas ça. Vraiment pas. C’est comme si elle allait bondir sur ton corps à chaque instant, pour te punir de l’avoir quittée. Dans une sauvagerie inespérée. Et tu ne sais plus quoi faire, à part balayer du regard la pièce dérangée. Es-tu chez toi ? Tu imagines. Peut-être qu’au final, tu n’es plus vraiment là. Peut-être que le monde ne te regarde même pas. Tu es peut-être juste un écrivain perdu du quartier de l’est, un peu cinglé, et qui sort presque jamais. Peut-être. Peut-être n’es-tu que cet être taciturne.

Tu as entendu les coups sur la porte. Dans un sursaut, tu as poussé un gémissement. Tu t’es recroquevillé encore un peu plus sur toi-même. Tu as entendu à nouveau quelques coups. Ton corps s’est levé, zombifié. Ta main s’est posée sur la poignée. Et, avec une certaine appréhension, ton bras a tiré la plaque de bois qui te cachait des autres. Tu sens un regard lourd de sens sur tes épaules. Curieux. Inquisiteur. Tu n’aimes pas ça. Tu reconnais le facteur, qui te tend un paquet à bout de bras. Retour à l’envoyeur. Tu t’affaisses encore un peu plus sur toi-même, avant de laisser la porte se refermer. Tu es retourné t’asseoir à même le sol. Contre un mur. Contre ton mur. Tu as récupéré ton briquet, et une cigarette égarée. Tu l’as allumée, après l’avoir glissée entre tes lèvres. Et tes yeux sont venus se perdre sur l’épaisse enveloppe en papier craft. Tu as ouvert le paquet, sachant déjà de quoi il s’agissait. Tu as tiré la première feuille. Le titre s’y tenait, centré avec ses gros caractères imprimés. Un amer sourire a traversé ton visage. Et tu as approché la flamme de la page. Elle s’est doucement enflammée, emplissant la pièce sombre d’une légère nuance orangée. Tu l’as lâchée un peu avant que les flammes ne viennent te lécher les mains. Et tu en as entamé une autre. Chapitre premier. Le voilà en cendre à tes pieds. Tu admires un instant ce feu vivant, qui mouvait ses minuscules tentacules vers tes vêtements. Tu lui as tendu une autre feuille. Inquiet de sa survie. Et tu as poussé un cri lorsque les flammes sont venues caresser tes pieds. D’un bond, tu t’es relevé. Ta main a renversé le vase de la commode, le brisant sur le sol. Le liquide s’est rependu à tes pieds, assassinant les motifs orangés. Et tu as fui, t’éloignant du mur maudit.

Ta montre à gousset pendule dans les airs. Tes yeux suivent le mouvement. Tu regardes l’heure sans réellement l’enregistrer. Sans vraiment savoir depuis quel moment tu es ici. Tu les entends siffler tout prêt de ta tête. Les comètes. Tu relèves la tête. Elles sont belles. Boules de papier enflammé. Ta tête balance en les regardant. Tu aimerais partager ce moment. Conter ta détresse. Les larmes de feu éblouissent tes yeux. Tu suis du regard les monstres dorés. Peut-être que la population d’en bas n’en a que faire de tes idées. Peut-être que c’est pour ça qu’ils refusent chacun de tes écrits. Un à un. Peut-être qu’ils en te comprennent pas vraiment. Qu’ils ne veulent pas comprendre. Et tu aimerais attraper chacune de ces comètes enflammées. Pour toucher du bout des doigts ces étoiles explosées.
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MessageSujet: Re: luce ☠ there's no ghost left to haunt you   Jeu 25 Juil - 17:01



    there's no ghost left to haunt you - Pawel & Luce




Il occupe tes moindres pensées. Quoi que tu fasses, tu vois son visage fin devant toi et ses magnifiques yeux te regarder. Tu entends une voix lointaine dire ton nom. Plusieurs fois. Inlassablement. Cette voix se rapproche. Elle est douce. Mélodieuse. Magnifique. Tu sais à qui elle appartient. Machinalement, tu attrapes cette boîte de cigarettes que tu as toujours dans ton étui à guitare et tu en sors une. Tu as recommencé. Tu avais arrêté il y a longtemps mais, tu as repris cette habitude. Fumer pour oublier. Oublier pour ne pas souffrir. Ne pas souffrir pour subsister. Tu l’allumes avec  un vieux briquet que tu as depuis longtemps. La flamme orange jaillit alors, elle te fascine. Ton regard se perd dans la couleur. Ton esprit se perd dans tes souvenirs. Tu as l’impression de sentir encore la douceur de ses lèvres sur les tiennes. L’océan sans fin vous entourer et vous bercer doucement.

Tu te lèves avec peine. Tu marches à l’allure la plus rapide à la quelle tu peux te déplacer. La douleur traverse ta jambe avec plus de puissance que jamais. Tu n’as jamais connu de douleur telle. Tu bouscules quelqu’un. Il t’insulte ouvertement. Habituellement, tu aurais réagi mais, à quoi bon ? Tu continues ta route jusqu’à ton vieil immeuble. Un homme assis par terre fait la manche. Tu sors une pièce de ton étui de guitare et tu lui déposes délicatement dans la main. Tu entends sa voix te remercier mais tu continue ta route sans rien dire. Tu atteins ton petit appartement avec les larmes aux yeux. Tu ne sais plus pourquoi tu pleures. La douleur de ta jambe ou la douleur de ne plus le voir. Dans chaque objet tu vois sa présence. Tu es ravagée par une folie destructrice. Assise dans un coin sombre, tu regardes les ombres dans la pièce se moquer de ton état pitoyable.
Ton téléphone sonne. Tu retiens ton souffle jusqu’à ce que le silence revienne dans la pièce.  Tu sais que c’est ton patron qui te menace de te virer. Tu attrapes ta tête entre tes mains. Tremblante, tu n’oses pas bouger. Tu te joues une mélodie dans ton esprit. Une mélodie affreuse. Tu attrapes ta guitare et te mets à jouer. Tu t’arrêtes de temps en temps pour noter. Ta voix cassée et éraillée par la cigarette accompagne la mélodie. Soudainement, tu attrapes ta canne de tes deux mains et tu la lances à travers la pièce. Elle vient s’écraser contre le mur dans un affreux bruit de bois que l'on casse. Sans plus arriver à t’en empêcher, tu attrapes plusieurs objets et les lance un par un. Puis, vient le tour de ta guitare Tu la contemples un instant et la serre contre ton corps. Les larmes se remettent à couler sur tes joues. Tu fermes les yeux.

Tu rouvres les yeux lentement. Allongée sur le sol, tu admires les comètes passer au-dessus de toi. Tu es silencieuse. Tes larmes ont séché. Tu en suis une du regard. Elle est suivie d’une poussière bleutée et dorée à la fois. Tes yeux se remplissent de ce magnifique spectacle. Tu te dis que c’est là que l’infime beauté du monde est réunie. Tu te lèves et tends les mains au-dessus de toi. Sur la pointe des pieds, tu essayes d’en attraper une. Tu vois alors l’enfant que tu étais il y a de cela très longtemps. Trop longtemps. Tu t’amuses à les compter. A désigner la plus petite, puis la plus grande. Mais, tu sens toujours ce vide en toi. Cette boule dans ta gorge qui te fait pleurer. Tu penses au moment où tu vas devoir partir. Tu penses à lui.
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MessageSujet: Re: luce ☠ there's no ghost left to haunt you   Ven 26 Juil - 21:48

there's no ghost left to haunt you.

Souffle acoustique de vos idées. Délicatesse des sensations longtemps oubliées. Et voilà que tu te perds dans tes lentes pensées. Tu ne sais plus comment t’y faire pour l’oublier. Pour te perdre dans la poussière des années. Et le temps semble s’être emparé de ton âme pour l’éternité. Tu oses te questionner. La montre pendule. Ondule. Mouvement uniforme, maintenu par un imperceptible mouvement de poignet. Tu t’hypnotises toi-même, envahi par tes toxiques fumés. Et tu souffles, alors que ta tête balances. Tes prunelles suivent ce délicieux mouvement. Tu ne sais plus quoi faire pour les arrêter. Elles te brulent le crâne. Lentement. Cruellement. Un gémissement t’a échappé. La chaînette a glissé d’entre tes doigts, s’étalant dans la poussière. Tu as sursauté. Soudainement libéré de tes psychédéliques pensées. Et lorsque tu as relevé la tête, tu as vu les bras qui dépassaient par-delà quelques rochers. Tu t’es penché pour ramasser ta montre. Et tu t’es relevé. Silencieusement. Doucement. L’objet qui t’avait maintenu dans ta léthargie s’est glissé dans ta poche. Précieux. Le précieux responsable de ta folie. Tu as fermé un instant les yeux.

Et tu t’es avancé, lentement. Au souvenir. Tu t’es doucement glissé tout contre le rocher, avant d’ouvrir les paupières. Pour l’observer. Un sourire apaisé a traversé ton visage, alors que tu l’admirais, là, sur la pointe des pieds. A tenter d’attraper les boules de feu qui tombaient autour de vous. Enfant à jamais. « Luce … » Tu souris, lentement. Penché du côté du rocher, tu te décides à t’avancer, doucement. « C’est bien toi .. ? » Tu sens l’heureuse chaleur se dissiper dans tes membres. Lentement. Peut-être finira-t-elle par voir tes yeux vides. Par s’apercevoir de tes traits tirés. Mais les siens, à quoi ressemblent-ils ? A ce désert silence ? Tu fais encore quelques pas vers elle, quittant ton rocher. Tu abandonnes l’ancre à laquelle tu avais décidé de te fixer. Ta tête se souvient. Ta bouche se remémore le goût de ses lèvres. Un instant, tu stoppes tes mouvements. Craignant ce qu’il pourrait bien arriver. Craignant ce que ta tête embrumée pourrait penser. Esprit fragile. Si simplement déstabilisé.

« Tu m’as manquée .. » Ta voix n’est qu’un souffle. Son audace t’a perturbé. Peut-être t’avait-elle un instant remémoré Gladwyn, sans pour autant entraîner avec elle la crainte qu’il t’inspire. Peut-être était-ce ce qui t’avait marqué. Quelque chose s’était passé. Luce éclatait les barrières visant à te protéger. A vous préserver. Et tu ne savais quoi en penser. La nuée de souvenirs de ton enfance que ses lèvres t’avaient apporté suffisaient à te faire trembler. Tu as fait un léger pas en arrière, dans la crainte de tes idées. Faon apeuré par le craquement d’une idée. Regarde-les. Ne te laisse-donc pas absorber ainsi par tes peurs enfantines et démesurées. Luce n’est pas la sorcière dont tu as pendant si longtemps rêvé. Encore cette nuit. Encore aujourd’hui. La fée blonde est ton amie. L’inconnue du bord de plage, celle que tu avais une fois entraînée dans l’eau bleutée. Luce ne va pas te manger. C’est ce que tu aimerais espérer. Et peut-être devrais-tu à nouveau te laisser rêver. Dériver ..
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MessageSujet: Re: luce ☠ there's no ghost left to haunt you   Ven 16 Aoû - 12:44



    there's no ghost left to haunt you - Pawel & Luce




Tes pensées dérivent dans cet océan de comètes. Tu identifies chacune d’entre elles à une personne que tu connais. Ta famille, tes anciens amis. Elle revient. Ton habituelle nostalgie du souvenir de ta vie. Une vie que tu as réussi à gâcher alors que tu possédais tout. Puis les souvenirs te submergent, tel le tsunami engloutit des villes. Les bons souvenirs remontent aussi à la surface. Les souvenirs qui le concernent. Tu observe le ciel à la rechercher de la comète qui lui correspond. Il est la plus étincelante. Celle que tu préfère. Le bruit de sa chute et aussi doux que celui du vent. Telles les caresses tendres de deux amoureux. Tu crois percevoir un bruit. Tu baisses les bras et observe l’horizon d’or et d’argent. Mais, tu ne distingues rien. Seules les comètes remplissent tes yeux. Tu tends de nouveau  tes bras au-dessus de toi. Même si tu sais pertinemment que tes mains pourraient se consumer aussi rapidement qu’une vulgaire feuille de papier. Mais, tu t’en fiches éperdument.

Puis, un frisson parcoure ton dos, comme si une goutte avait glissé le long de celui-ci. Tu as cru voir la silhouette de quelqu’un se déplacer non loin de là où tu te trouves. Tu te retournes alors rapidement mais ne vois qu’un gros rocher. Il n’y a rien que tu puisses voir de plus en restant à ta place. La folie. Elle s’est totalement emparée de toi depuis que vous vous êtes quittés. Tu penses à son étreinte rassurante et douce. Et tu imagine ton corps lové au creux du sien, sans que plus rien ne puisses plus jamais vous empêcher d’être ensemble.
Alors qu’un torrent de larmes monte en toi, tu entends ce son mélodieux que tu t’es répété des jours durant dans ton esprit. Il prononce ton nom. Sauf que cette fois-là, c’est réel. Alors que tu te retourne vers l’endroit d’où provient la voix. Il se trouve là, adossé au rocher sur lequel, quelques minutes avant, tu ne distinguais rien. Alors qu’il commence à peine à se diriger vers toi, tu ne peu plus bouger, comme paralysée par la peur qu’il sente ta récente détresse. « Pawel » Ta voix est presque inaudible. «C’est bien toi .. ? » « Oui c’est moi. J’ai cru devenir folle sans toi... » Tu ne sais pas si il a pu entendre ta dernière phrase car ta voix c’est brisée suite à l'émotion. Il continue à s’avancer dans ta direction. Mais, plus la lumière illumine son visage, plus tu distingues cette fatigue qui orne son visage. Au moment où il s’arrête, tu te mets à courir vers lui. Alors tu l’enlaces et la chaleur de son corps réchauffe ton âme devenue si froide. « Tu m’as manquée.. » « Si tu savais à quel point je sais ce que tu as ressentis. » Dis-tu en enfouissant ton visage dans son cou. Avec lui, tu t’autorisais à croire en une vie heureuse. Une vie où vous passeriez tout votre temps ensemble. Où vos mains s’enlaceraient tendrement et où vos respirations suffiraient à tout vous dire.

Puis, il s’est un peu éloigné de toi alors tu as desserré ton étreinte. Alors, comme pour lire en lui, tu plonges ton regard dans le sien. Tu as peur. Cette peur qui t’avais envahit sur le toit de l’immeuble. La peur incommensurable de souffrir. Pawel paraît s’apaiser. Tu attrapes ses deux mains avec délicatesse. Comme si tu tenais l’objet les plus fragile et précieux que tu ne pourrait jamais remplacer.
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MessageSujet: Re: luce ☠ there's no ghost left to haunt you   Mar 20 Aoû - 18:48

eyes burn with stinging sweat.

Ses lèvres murmurent ton nom, doucement. Tu questionnes. Tu as besoin d’être sûr. D’être certain de ce que ta tête avance, alors que tu t’approches presque, tremblotant. Hésitant. « Oui c’est moi. J’ai cru devenir folle sans toi ... » Tu l’observes, doucement. Tu comprends à peine, mais le vent t’apporte quelques-uns de ses mots. Bribes d’écume. Tu lis sur ses lèvres, doucement. Et toi ? N’es-tu pas fou avec elle ? Qu’est-ce que ça voulait dire, tout ça ? Tu ne sais pas. Tu ne sais quoi. Et alors, elle a couru vers toi. Tu t’es arrêté, effrayé. Apeuré parce qu’il pourrait se passer. Et elle s’est jetée dans tes bras. Tu as fait un pas en arrière, les bras ballants. Poupée délaissée. Poupée qui n’a jamais appris à jouer. Tu n’as su quoi faire. Alors, tu as murmuré quelques mots. Comme si tu pouvais tout arranger. Mais là était la vérité. Quelque chose en elle t’avait manqué. Quelque chose que tu ne saurais nommer. « Si tu savais à quel point je sais ce que tu as ressentis. » Tu l’as observé, intrigué. Tu t’es senti un instant compris. Juste avant que sa tête ne vienne se nicher au creux de ton cou. Te privant de son regard bleuté.

Tu t’es reculé. Réalisant alors à quel point tu étais effrayé. Trop de contact rapproché. Tu ne sais plus quoi faire. Tu voudrais prendre la fuite, t’en aller. Mais tes pas te semblent bloqués. Tes pieds sont scellés. Son regard croise le tien. Tu fermes les yeux, aussi vite que tu le peux. Tu respires, lentement. Tu souffles de ton mieux pour te calmer. Tu cherches à voir les points positifs pour te réconforter. Et ses doigts ont saisi les tiens. Doucement. Tu as sursauté. Tes yeux se sont égarés. Fixés sur ses mains délicates. Pourquoi ? Pourquoi avait-elle fait ça ? Un sanglot est né dans ta voix. « Pourquoi .. ? » Tu as hoqueté. Tu te sentais mal, en vérité. Trop rattrapé par ton passé. Et tu t’es encore défilé. Ton dos s’est retrouvé accolé au rocher. Et tu n’osais même plus la regarder. « Pourquoi tu m’as embrassé ? »Tu murmures, au milieu de tes sanglots plus ou moins rapprochés. Des réponses. Tu en quémanderais des milliers. Juste pour satisfaire ton appétit non-mesuré.

Et tu ne cesses de pleurnicher. A présent, les larmes roulent sur tes joues, sans que tu ne comprennes comment elles ont débarqué. Tu as tenté de les cacher en baissant la tête. Et tu as lâché ses paumes. Tu pleures comme un enfant, à présent. Autant de peur que d’énervement. Peut-être que tu es trop fatigué. Fatigué d’exister, fatigué de vivre avec ton passé. Effrayé par ce dernier, par tout ce qu’il pourrait t’arriver. Tu pleurniches, parce qu’une fois de plus, rien de bon ne semble t’arriver. « Tu n’es pas ma maman … » Et tu t’es laissé choir sur le sol, dans un souffle. Tu t’es recroquevillé, la tête entre les jambes. Et les souvenirs se sont emmêlés. Sa main sur ta cuisse, qui remonte, doucement. Sa langue qui glisse sur ta peau d’enfant. Seulement maman devait t’embrasser. C’est ça. C’est probablement ça. Et c’est pourquoi, aujourd’hui, elle ne te quitte pas. Et là où tu iras, elle sera. Et tes épaules tressautent. « Tu ne seras jamais ma maman … » Et tu gémis encore. Tu aimerais hurler. Te sortir de la tête toutes ces mauvaises idées. Mais tu es ici. Emprisonné par tes pensées. Empoisonné.
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